Drôle de guerre

Un peu à l’est de Perros-Guirrec, je fais une halte à Port-Blanc : baignade (dans une eau exceptionnellement tiède pour cette côte du nord) et commémoration : c’est ici que la famille de ma maman a été accueillie, fuyant Hazebrouck, lors de la débâcle du printemps 1940 :

20170621_VuePortBlanc1A seize ans, c’était un lieu de villégiature comme ni elle ni ses frères et soeur n’en avaient jamais connu ; ils n’avaient aucune envie de rentrer dans le Nord.

Jacques, le 21/06/17

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