Cette fois, pour passer de la Haute-Vienne à la Creuse, ce sont les Monts d’Ambazac que j’ai tangentés par l’est d’où, encore, des points de vue lointains, sous un ciel couvert, voire menaçant :
Les paysages de la Creuse deviennent, toutefois plus doux avec des couleurs moins froides, comme ici :
Mais y’a pas grand’monde. Ce matin, comme cet après-midi, par exemple, je n’ai, chaque fois, pas croisé plus de deux voitures en une heure et demi. Et ce ne sont les touristes qui compensent : ce soir nous ne sommes que deux dans le camping ; hier six et avant-hier cinq.
Jacques, le 31/05/17

plaisir de voir tant de verdure , nous avons pu aussi voir de loin votre maison , le coeur est toujours là pour aimer sans jamais oublier ce beau voyage que tu partages avec Anne ……. allez c’est bien parti pour les routes de France ,bisous des Antoine
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